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Mardi 15 avril 2008
Ces derniers temps je teste beaucoup et tout ne réussit pas.

Hier pourtant je pensais faire un truc inratable, du kasha. Et bien si ! Le temps de passer un petit coup d efil et j'avais un gruau dans ma casserole.

Ca sentait bon pourtant, le petit goût de noisette grillée ressortait pas, mais la texture n'était vraiment pas appétissante.

Je l'ai donc transformé en pudding au chocolat, et pour le déjeuner, peler et couper en petits morceaux des pommes e terre, à la plus grande joie des enfants !!!
Par Mishaela
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Dimanche 13 avril 2008
Récemment j'ai lu beaucoup de livres portant sur  la nutrition, dont ceux de  Catherine Kousmine, Jean Seignalet, Henri Joyeux, et d'autres plus funs (heureusement) comme ceux de Valérie Cupillard, Cléa et d'autres encore.

La cuisson recommandée par les trois premiers est la cuisson à vapeur douce, telle celle du Vitaliseur de Marion*. J'imagine que les systèmes concurrents tels Baumstal ou Beem parviennent aux mêmes résultats, cependant c'est le système qui me séduit le plus.

Pour autant, ma cagnotte n'a pas encore atteint le montant requis....

Et il faudrait pour ça que j'arrive à trouver un acquéreur pour ma superbe cocotte-minute Clipso qui détruit les si précieux nutriments de nos bons aliments bio.

Tout ça pour dire qu'en attendant j'ai trouvé un compromis : le panier chinois. C'est un panier en bois, à couvercle à placer sur une casserole d'eau. Le surplus de vapeur s'élimine bien sur les côtés et ne rince donc pas les aliments, tout cuit très vite, et surtout l'eau de cuisson est très sale.... pleine de toutes les vilaines toxines qui empoisonnent nos corps.
L'utilisation est identique, on met l'eau à bouillir et quand ça bout on place les aliments dans le panier, et on baisse le feu.

Reste à trouver des recettes en adéquation avec cette nouvelle cuisson, ce sera un plaisir...

PS : en recevant la documentation je me suis rendue compte que Marion était la rédactrice de l'ouvrage "Votre alimentation selon l'enseignement du Dr Kousmine", Marion Kaplan.
Par Mishaela - Publié dans : Autres
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Vendredi 11 avril 2008

Hier soir, repas indien, à savoir un riz, 3 currys et une raïta. Le riz est servi dans l'assiette et les currys sont disposés sur la table, chacun se sert selon l'envie, et la raïta, salade, est à disposition pour calmer les palais en feu.

Depuis que je cuisine sans lait, je fais des currys à la noix de coco, très couleur locale dans le Sud de l'Inde. Et les currys du Nord de l'Inde, tels que les mughlai, je les fais à la crême de soja, ou de riz, évidemment beaucoup moins couleur locale.

Avant-hier, j'avais préparé à l'avance un curry de légumineuses classique , et un sabzi curry, ou curry de légumes. L'un "wet" soit dans une sauce, l'autre "dry" sans sauce. Il est important de mélanger les genres lorsque l'on concoit le repas pour ne pas avoir que des plats en sauce, ou que des plats froids.

De même il faut mélanger les saveurs, un peu d'amer (souvent donné par le tamarin), un peu de sucré, du salé, et  un peu d'acide. Mélanger les couleurs, le plus il y en a, le mieux, et non par goût de l'accumulation, mais pour donner un équilibre nutritionnel (les différentes couleurs contenant différentes vitamines). Souvent les indiens nous disent "non, ça il ne faut pas le mettre ça". Quand on leur demande plus d'explications, ils n'en fournissent pas ou disent "c'est comme ça", mais en cherchant un peu, c'est toujours référent à la médecine ayurvédique où le soin par l'alimentation et le rééquilibrage alimentaire est important.

Les mets doivent être servis chauds, les indiens n'ayant généralement qu'un feu, ils possèdent donc des contenants thermos pour maintenir au chaud. Ainsi pas besoin de réchauffer, tout peut-être servi en même temps.

Hier, j'avais prévu donc de faire un Chicken Cashew Nut Curry, histoire d'utiliser les noix de cajou ramenées il y a un mois, ne voulant pas me faire avoir comme avec les pistaches de Syrie, envahies par les petites bêtes. Et puis je me suis dit que le repas serait désiquilibré.

Donc je me suis lancée dans une nouvelle recette, une que je n'ai pas l'habitude de faire,  mais que j'ai pourtant déjà mangée. Les couleurs et le goût épatent les yeux autant que le palais, je mettrais une photo la prochaine fois que je ferai la recette.

La voici, inspirée de Complete Indian Cooking
Mon premier livre de recette indienne, que j'ai trouvé sur Connaught Place, à Delhi et non pas au prix faramineux annoncé sur le lien. C'est la première fois qu'un livre indien me tentait vraiment, j'y retrouve des techniques que j'utilise et en découvre des nouvelles... parfait.

Poulet Jalfrezi - poulet vitaminé aux deux poivrons

Pour 4

400g de filets de poulet tranchés en lamelle
1 poivron rouge
1 poivron vert
1 oignon
1 cc de graines de cumin (attention il faut bien que ce soit des graines et non pas de la poudre)
1 cc poudre de cumin
1 cc poudre de coriandre
1/2 cc de poudre de piment
1 boîte de tomates pelées
2 gousses d'ail pressées
un petit bout de gingembre coupé finement
1 cs d'huile
sel, poivre, coriandre fraîchement ciselé (si vous avez c'est mieux, sinon tant pis)

Faire chauffer l'huile, lancer les graines de cumin dedans et les faire revenir. Les graines doivent dégager un parfum mais ne pas brûler, quand vous jugez que c'est bon (ça doit prendre 1 ou 2 minutes tout au plus) vous ajoutez l'ail, le gingembre, l'oignon et les poivrons, faites revenir pendant 8/10 minutes.
Puis ajoutez toutes les poudres d'épice et une cuillère à café d'eau, faites revenir puis ajoutez le poulet.
Faites le légèrement brunir, puis ajoutez la tomate.
Couvrir et laisser cuire à feu doux pendant 15/20 minutes.

Avant de servir, parsemer de coriandre.

PS : fiez vous plus à vos sens (odorat et vue) pour les temps de cuisson qu'à mes indications !

Bon appétit !
Par Mishaela - Publié dans : Cuisine indienne
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Vendredi 11 avril 2008
Quel nom, rien que ça donne envie !

Deux marques les fabriquent, l'originelle, celle de Polange, que l'on trouve en magasin bio.
Et une autre, chez Cereal Bio en GMS.

A base de sarrasin, c'est une alternative aux cracottes au froment et lorsqu'on est à court de pain, comme moi ce matin, ça dépanne bien.

C'est aussi très bon pour l'entrée, avec une tartinade et quelques graines germées, découpées en mouillettes pour plonger dans du caviar d'aubergines,savourant au passage la texture toute douce sur la cracotte craquante. Avec une pointe de fleur de sel dessus, miam !

Un seul reproche, le prix. Mais lorsqu'on ne les utilise que sporadiquement, en remplacement du pain ou des galettes de riz, moins coûteuses, c'est gérable.

Edit : je viens d'apprendre que ces cracottes de sarrasin contiendraient du gluten, certes très peu, mais quand même !
Et par ailleurs leur Indice Glycémique serait très élevé....
Je vais apprendre à m'en passer.

Par Mishaela - Publié dans : Autres
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Vendredi 11 avril 2008
Nos invités étaient très surpris hier soir, et ont perdu leur défi : trouver l'ingrédient principal hormis le chocolat.
C'est chouette car ils étaient venus pour jouer et à ce premier jeu, ils ont perdu, ce qui compense le fait qu'on se soit fait ensuite rétamer la tête aux Colons.

Mes assiettes de dessert ont fait sensation, mais pas tant grâce aux brownies qu'à la présentation.
Un brownie coupé en deux,
une boule de sorbet à la poire,
une boule de sorbet au citron vert,
et un coulis de chocolat, fait simplement en faisant fondre une demi-plaquette de chocolat (50g) au bain-marie, avec un peu d'eau.
Et petite touche de douceur, un bouton de rose planté dans une boule de sorbet.

L'assiette était belle, douce et rafraîchissante. Sans la lourdeur qu'on a d'habitude après un brownie.

Quant à eux, je ne sais si c'est les gourmandises qui l'ont dissimulée, mais ils n'ont pasdévoilé leur petite touche épicée qui m'avait tant plus.
La prochaine fois, j'augmenterai légèrement la proportion d'épices. Servis seuls ça serait trop fort, mais comme ça, c'est un sublime et subtil numéro d'acrobate.
Par Mishaela - Publié dans : Gâteaux, desserts, mignardises
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Jeudi 10 avril 2008
L'autre jour, en faisant mes courses au magasin bio, j'ai vu un paquet d'haricot noirs, très noirs.
Hop, hop ni une ni deux, il était dans mon panier, la couleur me plaisant, je pensais faire une association blanche/noires de légumineuses dans un curry.

Et je suis tombée sur un billet de
101 Cookbook, où l'auteure utilisait ces haricots pour faire un brownie  sans gluten tout doux, sucré à l'agave......

K-tching !!! Comme dirait Mika !

J'ai donc lu soigneusement la recette. L'association chocolat/café ne me tentait pas trop. C'est sur-fait, on l'a trop goûté. Alors que j'adore expériementer des associations chocolat/cranberry, chocolat/cannelle,chocolat/piment. C'est surprenant et du coup on en mange moins !

J'ai remplacé le beurre, et à peu près respecter le reste, sauf la quantité d'haricots, un peu trop importante à mon goût, et comme je ne voulais pas de quelque chose de trop "estouffant", j'ai remplacé la deuxième tasse par de la farine de riz.

Le résultat est satisfaisant, le brownie est craquelé sur le dessus, tout tendre et fondant à l'intérieur. Il n'est ni trop sucré, ni trop gras (donc si c'est ce que vous aimez dans le brownie surtout ne vous lancez pas), et surtout on termine sur une pointe relevée...

Ce soir je servirais ce brownie à mes invités, avec des sorbets à la pomme verte et au citron vert, avec un filet de coulis chocolat par-dessus. J'ai hâte...

Brownies au piment et au poivre sans gluten sans lait

170g haricots noirs (vous pouvez remplacer par des haricots rouges si vous n'en trouvez pas, mais la couleur sera plus claire)
120g de chocolat noir, bio c'est encore meilleur
100g de farine de riz
100 ml de sirop d'agave ou sirop de riz
3 cs de chocolat noir amer en poudre
100 ml d'huile de tournesol
3 gros oeufs
4 petits piments
7,8 tours de moulin à poivre
1 cc arôme naturel de vanille
une bonne pincée de sel
1 poignée de noix

Faire préchauffer le four à 220°C
Faire cuire les haricots rouges avec les piments.
A la fin de la cuisson, ôter les piments, égoutter les haricots et les mixer.
Ajouter tous les ingrédients sauf le chocolat, les noix et les oeufs.
Faire fondre le chocolat, l'ajouter au mélange avec les noix, mixer le tout.
Séparer les blancs des jaunes, ajouter les jaunes au mélange, monter les blancs et les ajouter au reste.
Enfourner.

N'aillez pas peur, si vous goûter la pâte, la touche de piment/poivre sera plus présente avant cuisson qu'après.
Les quantités d'épices sont très faibles (mes invités et les enfants n'auraient pas apprécié plus, alors que mon mari et moi certainement davantage) mais si jamais ça vous semble trop, après cuisson, servez le comme moi avec des sorbets, d'autres gourmandises sucrées, une crème à base de laitage (animal ou végétal) pour adoucir le goût.

Bon appétit !

Par Mishaela - Publié dans : Gâteaux, desserts, mignardises
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Mercredi 9 avril 2008

Parce que :

Beineiha, mi yode'a
Ananim aforim mitpazrim la'arba ruchot
Nachal achzav mitmale
Deshe yarok mechaseh
Vehamerchav niftach
Lashamaim, zug einayim
Mabitot, mechapsot, tsolelot bakachol harach
Merachafot ba'avir el hazahav hameir
Et se'arah harach
Mishaela, ma at roah ?
Mah belibech hatsochek el otah hadmamah ?
Az et einai li tifkach
Keshet achat bamizrach
Vahalo dai bechach
Mishaela, ma at roah ?
Mah belibech hatsochek el otah hadmamah ?
Az et einai li tifkach
Keshet achat bamizrach
Vahalo dai bechach
Beineiha, mi yodeo
Ananim aforim mitpazrim la'arba ruchot
Nachal achzav mitmale
Deshe yarok mechaseh
Vehamerchav niftach
Vahalo dai li, dai li bechach ?
Vahalo dai li, vahalo dai bechach


Dont voilà la traduction :


Who knows what is in her eyes?
Grey clouds disperse in the four winds
A dry riverbed overflows
And the horizon opens wide

Up to the heaven she turns her eyes
Searching, diving in to the chilly blue
Floating in the air
Touching the pure golden light
That glimmers in her hair

Mishaela, what do you see?
What is it in your heart
That greets the desolate silence with such
Laughter?

It is one rainbow in the east, she says
It is all I need

What more could I want?
It is all that I need


Paroles : Gil Dor
Musique : Achinoam Nini

Merci au site http://www.greatsong.net  pour la translitération et la traduction !


Par Mishaela - Publié dans : Autres
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Mercredi 9 avril 2008
Crêpes au sarrasin garnies au poisson - sans gluten, sans lait -

Ce midi, repas de fête pour mes trois compères : crêpes farcies au jambon fromage et beurre.
Ca commence mal me direz-vous pour un blog dédié au sans-sans, gluten, lait, viande rouge...

Et bien non, car si mes compères se régalent de ce met, moi ça ne me fait plus envie, surtout lorsque je repense à la lourdeur qui vient après.

Donc pour moi, garniture différente, un filet de poisson, avec une bonne sauce légère. Et je me régale tout autant !

Crêpes au sarrasin garnies au poisson :

1 crêpe de sarrasin
1 filet de poisson blanc
1 cc de purée de sésame blanc
de l'aneth
un peu d'ail
un peu de salade, de graines germées
sel, poivre

Faire revenir le poisson dans une petite poêle avec un peu d'huile (première pression à froid si possible) et de l'ail.

Puis, faites la sauce de sésame blanc (tahina) , délayez dans de l'eau tiède une cuillère à café de purée de tahin, à laquelle vous rajouterez de l'aneth, un tour de moulin à poivre et du sel de Guérande.

A côté faire réchauffer la crêpe de sarrasin, des deux côtés, pour qu'elle retrouve de son croustillant et qu'elle se réchauffe.

Lorsque le poisson est cuit, dressez l'assiette. Garnissez la crêpe du poisson, recouvrez de salade, de graines germées, ce que vous avez sous la main (là j'ai mis de l'alfalfa) le de la sauce tahina à l'aneth et refermez.

Vous pouvez accompagner de salade, de légumes légèrement revenus au wok. Ce midi pour moi, c'était une salade d'endives parsemées de noix.


Je rajoute seulement que ça ne me prend pas beaucoup plus de temps de préparer ma crêpe, je le fais une fois que les trois autres sont assemblées et dans le four en train de chauffer. En général, les quatre sont prêtes en même temps, et tout le monde est content !

Désolée, pas de photo, c'est idiot de commencer en blog lorsque l'APN est en vacances, mais c'est le cas, je rajouterai des photos dès le retour de l'animal au bercail.

Par Mishaela - Publié dans : Cuisine française aménagée
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Mercredi 9 avril 2008
Bonjour,

J'ouvre la porte de ce blog un matin d'insomnie.

Le choix de manger sans gluten, sans lait animal m'a obligée récemment à "revoir" toutes mes recettes, et ces petites victoires font qu'au lieu de vivre "sans" je vais vivre "avec".

Et aussi parce que j'aime beaucoup cuisiner, partager les repas, savourer de nouvelles saveurs et que ce n'est pas toujours facile lorsqu'on doit préparer 21 repas par semaine pour :
- une petite fille qui forcément n'aime pas les légumes,
- un petit garçon de 16 mois qui-doit-prendre-du-poids,
- un homme qui Mange,
- et soi.

Voilà, à très bientôt,
Mishaela

 
Par Mishaela - Publié dans : Autres
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